Notre travail s’inspire fortement de la biodynamie.

Nos vins sont dits « naturels ».

Toutes nos cuvées sont en « Vin de France ».

Notre vignoble est cultivé : sans désherbant, partiellement enherbé, gratté, sans engrais, ni pesticide de synthèse. Respect des cycles lunaires au maximum, pratique de la biodynamie (500 P et 501) sur certaines parcelles et de la phytothérapie (purin d’ortie, fougère et consoude, décoction de prêle). sur l’ensemble du vignoble. Usage du soufre et du cuivre au minimum (autour de 1.5 kg de cuivre par hectare par an).

Les engrais verts et le compost dynamisé vont être les prochaines expérimentations en vue de notre future plantation de chenin à côté du chai.

Les vendanges sont manuelles avec tris directement au vignoble, récolte à pleine maturité en caissettes de 20 kg.

Les rendements sont autour de 25hl par hectare en moyenne, principalement à cause de la taille courte et l’âge des vignes relativement élevé.

Les vinifications : Peu interventionnistes, elles sont effectuées dans un chai régulé en température, attenant à notre logement. Elles sont exemptes de toute adjonction œnologique telles que la chaptalisation, l’acidification ou le levurage exogène.

Pour les blancs et rosés secs: Pressurage direct lent et doux dans un pressoir horizontal, débourbage, puis entonnage en cuve fibre et/ou barrique de 5 à 10 vins pour une fermentation alcoolique à basse température. Malolactique absente, partielle ou totale, ce sont les jus qui décident. Elevage de 6 à 24 mois sur lies fines selon les cuvées.

Les rosés pétillants: Même technique que pour les blancs et rosés secs avec une mise en bouteille en cours de fermentation alcoolique, quand il reste environ 15 à 20 grammes de sucre, puis dégorgement à la volée à la fin du printemps, avant capsulage final.

Pour les rouges: Egrappage manuel partiel ou total, macération de 8 à 30 jours en cuve. Remontages et pigeages doux au besoin, décuvage à la pelle, puis pressurage et entonnage en cuve résine ou barrique CADUS de 2 à 5 vins pour 6 à 24 mois selon la cuvée et le millésime.

Mise en bouteille par gravité en lune descendante, si possible en jour fruit, bouchage manuel avec bouchons DIAM  ou capsules couronnes inox pour les pétillants.

L’usage du soufre est utilisé avec parcimonie, soit au débourbage et/ou à la mise en bouteille selon le type de vin et le profil du millésime. Il y aura 25 mg / l tout au plus sur le vin fini.

Voici une classification bien claire des usages de soufre en fonction de qqs certifications.

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Les taux sur 2013 et 2014 sont inférieurs à 4mg / l en soufre libre et 20mg / l en soufre total, ce qui est bien en deçà des quantités pour des vins dits « bio ».

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