Il suffisait de poster un message un peu porteur d’espoir pour ce nouveau millésime pour que les choses se gâtent. Je discutais avec notre voisin en lui disant que c’était un beau printemps qui démarrait tôt, mais lui pensait que cela cachait quelque chose. Quand on dit que les ancêtres ont souvent raison…

Le gel a donc frappé de nouveau, deux fois, voire peut être même trois. Certes avec moins d’impact que l’an dernier, mais réduisant tout de même d’un bon tiers (voir peut être plus sur une parcelle de chenin et de vieux aunis) notre future production. Ce sont les parcelles de plein vent sur les côteaux qui ont le mieux résisté. Celles bordées de friches où il restait de l’herbe, où le vent et l’humidité (pourtant faible) se sont engouffrés, on pris une belle gelée.

Je ne vais pas mettre de photos car ça me désole un peu, et j’en ai malheureusement mis l’an dernier. Il nous reste à espérer que l’ont ne va pas mettre de nouveau des photos de mildiou ou grêle…

Cependant, nous nous étions méfié cette année et avons taillé tard les beaux terroirs en laissant plus d’yeux sur les coursons. Il nous reste donc à espérer que ces yeux dit « de la bas » vont se s’avérer fructifères et produire des grappes.

Situation de nouveau inédite, mais fatigante.

On s’en passerait volontiers.

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